Les bonnes nouvelles de Culturepositive

Toute l'année, l'association "A chacun son Everest" réalise l'ascension du Mont Blanc avec un groupe de femmes atteintes du cancer.
Toute l’année, l’association « A chacun son Everest » réalise l’ascension du Mont Blanc avec un groupe de femmes atteintes du cancer. Photo : Wikimedia Commons.

Le cycle Claude Sautet proposé par Arte jusqu’au 4 mai replonge ceux qui ont connu les années 70 dans son ambiance décontractée où tout semble facilement possible.

Pour la chaine franco-allemande, le réalisateur était un « portraitiste de la classe moyenne française – ses bouffes, ses divorces et ses maisons de campagne –, fresque qu’il poursuivra durant deux décennies ».

Ces acteurs fétiches, Michel Piccoli, Yves Montand, Romy Schneider, puis Sandrine Bonnaire, Emmanuelle Béart, Daniel Auteuil et les autres, sont autant d’étoiles du cinéma français.

« Un cœur en hiver » : dimanche 27 avril à 20h45 réunit le couple E. Béart et D. Auteuil, suivi à 22h25 de « Quelques jours avec moi ».Revoir pour le plaisir des extraits de : « Les choses de la vie ».

Le TER Régiolis d’Aquitaine  adapté à tous

La région Aquitaine renouvelle ses TER et se dote de 22 rames électriques, les Régiolis. Construits par Alstom, ils ont le grand avantage d’être pratiques avec leurs « plancher bas » au même niveau que le quai qui permet aux personnes à mobilité réduite d’accéder à bord. Fauteuils roulants, personnes âgées, poussettes, un train enfin pensé pour tous ! Reste aux usagers d’en témoigner.

British Pathé ouvre des trésors d’archives !

British Pathé, la fameuse entreprise anglo-saxonne de films de fictions et d’actualités, ouvre sur internet ses trésors d’archives. Pendant plus de la moitié du XXe siècle, elle a enregistré ce qui a « documenté presque tous les aspect de la vie quotidienne en Angleterre et autour du monde », précise la BBC.

« Guerre et révolution », « Religions et politiques », « divertissement et humour », dix catégories existent sur le site britishpathe.com.

Des milliers de documents d’archives du monde entier

Pour moins de cinq euros par semaine ou gratuitement sur YouTube, le public, les médias, les musées, peuvent voir ou revoir des milliers de documents, vidéos, témoignages, films d’actualité de l’époque.

Un film du Mahatma Gandhi lors d’un rassemblement en 1922 avec son titre partis-pris qui annonce « Le seul film jamais enregistré de l’agitateur notoire », une quinzaine de photos du Titanic et des témoignages de survivants, un discours du président De Gaulle… , d’innombrables merveilles de connaissances sont aujourd’hui accessibles.

Gravir le Mont-Blanc pour vaincre le cancer

Soulever une montagne, elles l’on fait en gravissant le Mont Blanc, en Haute-Savoie. Atteintes du cancer du sein, ces femmes font partie de l’association « A chacun son Everest » qui accompagne toute l’année des femmes dans cet énorme défi sportif, physique et mental.

L’association crée par le docteur Christine Janin vise, à travers ces expéditions en haute-montagne, à : « retrouver confiance en elles en se surpassant dans l’ascension du Mont Blanc. », dit le commentaire de France 3.

« Si on y arrive, on se sent invincibles. », témoigne l’une d’entre-elles, encouragée par la force de la solidarité du groupe.

Catherine Ringer dans la peau du tango

La diva rock Catherine Ringer s’attaque à présent au tango dans le projet musical Plaza Francia avec Müller et Makaroff de Gotan project.

Danse archi-sensuelle, théâtrale aussi, épousant tous les sentiments humains, le tango argentin recouvre un univers particulièrement fort en émotions et en sensations. Catherine Ringer a trouvé en lui la possibilité de déployer et de pousser loin ses talents.  « Impériale, elle fait tanguer Bourges », dit Le Monde, évoquant son concert de mercredi 23 avril au Printemps de Bourges.

Ecoutez la chanson « Secreto », issue de leur album.

Les particules fines surtout issues d’émissions liées à l’activité humaine

La nouvelle devait « tomber » quelques jours après le pic de pollution aux particules fines du week-end dernier. Un communiqué du CNRS l’annonce ce vendredi 21 mars 2014 : « L’observatoire atmosphérique français Sirta et des chercheurs du Laboratoire des sciences du climat et de l’environnement ont livré leur analyse de la pollution aux particules fines (PM2.5) en Ile-de-France entre le 7 et le 15 mars 2014. »

« Plusieurs millions de Franciliens sont ainsi exposés chaque année à un air qui ne respecte pas les réglementations européennes », prévient le CNRS dans ce texte.

Les particules fines observées « étaient principalement issues d’émissions liées à l’activité humaine : majoritairement l’agriculture, mais aussi le chauffage au bois et les transports », indique le CNRS.

« Les conditions météorologiques ont favorisé la pollution aux particules, l’anticyclone limitant la dispersion des polluants et l’ensoleillement favorisant la formation des polluants secondaires. », précise l’étude.

Une météo qui a aussi « favorisé l’accumulation d’aérosols au sein d’une couche de mélange mince (à 200 m d’altitude la nuit, de 600 à 1200 m le jour) conduisant à une dilution faible sur la verticale. »

Selon le CNRS, en Ile-de-France, ces particules sont « dites « secondaires », c’est-à-dire non émises directement, mais formées dans l’atmosphère, sous l’action de transformations photochimiques (ensoleillement), à partir de gaz précurseurs comme les oxydes d’azote (transport), l’ammoniac (activités agricoles) et les composés organiques volatils. »

Des particules composées à 51 % de nitrate d’ammonium

L’observation révèle que ces particules fines PM2,5 sont composées à « 51 % de nitrate d’ammonium, formé dans l’atmosphère à partir d’ammoniac et d’oxyde d’azote, sous l’action de la photochimie. L’ammoniac est principalement émis par les activités agricoles. »

Par contre, « les oxydes d’azote (NOx) sont principalement émis par les transports, et dans une moindre mesure l’industrie manufacturière et l’agriculture. » ajoute l’analyse qui poursuit le détail de la composition de ces particules fines.

« Les particules fines émises directement dans l’atmosphère par la combustion de biomasse (chauffage au bois et brûlage de déchets verts) représentent 15 %.


11 % de ces particules fines sont émises directement dans l’atmosphère par la combustion de dérivés du pétrole (dont les transports).


12 % de ces particules fines sont composées de matière organique, générées dans l’atmosphère à partir de précurseurs gazeux comme les composés organiques volatils (COV). En période hivernale (comme c’est le cas actuellement), ces COV sont émis principalement par les activités humaines. »

Enfin,  « 11 % sont dues au sulfate d’ammonium. Un autre « composé « secondaire », formé dans l’atmosphère à partir d’ammoniac et de dioxyde de soufre. Le dioxyde de soufre est émis en France par l’industrie manufacturière et la transformation d’énergie. » conclue le communiqué du CNRS.