Un dimanche d’émerveillement au cirque Aléa

La grâce de la fil de fériste Betty Fraisse. Photo : Hervé Photograff
La grâce de la fil de fériste Betty Fraisse.
Photo : Hervé Photograff

Si vous recherchez la magie d’instants d’émerveillement, allez vite voir le cirque Aléa de la compagnie Azrir, Porte des Lilas. Le chapiteau coloré et les artistes issus des plus grandes troupes actuelles présentent une heure quarante de pur bonheur jusqu’à ce week-end.

Dans une ambiance intimiste où le public se sent très vite chez lui, l’enjoué acrobate et fin bonimenteur Stéphane Drouard signe et anime une mise en scène menée tambours battants.

Au centre, Stéfane Drouard, acrobate et bonimenteur et metteur en scène du spectacle. Photo : Hervé Photograff
Au centre, Stéfane Drouard, acrobate, bonimenteur et metteur en scène du spectacle.
Photo : Hervé Photograff

Les artistes, ici, ne font pas que présenter leur numéro. Ils sont toujours présents, accueillent le public, montent les agrès, tiennent le rideau rouge d’entrée et sortie de piste, dans un esprit de famille du cirque.

Le personnage de la godiche blonde maladroite ponctue le spectacle. Mini jupée, se tordant constamment les pieds, juchée sur des talons trop hauts, elle apporte une touche fraiche d’humour et de dérision.

Tout au long du spectacle, Gavril Borki, fondateur du groupe Traio Romano et d’autres artistes de la troupe, se succèdent sur la scène réservée à la musique. Ils interprètent brillamment et avec fougue des musiques tsiganes de Roumanie, du flamenco, du jazz, accompagnant lesnuméros.

Quelqu’un nous dit qu’un numéro de lion est prévu. Suspense…

Un tourbillon de numéros s’en suit sous nos yeux, tout près de la piste.

La danseuse de feu, jongleuse et chanteuse Marie Guerrini. Photo : Hervé Photograff

Beaucoup de grâce avec la fil de feriste Betty Fraisse et Marie Guerrini qui jongle et danse avec le feu. Lorsque les lumières s’éteignent, cela devient vraiment féérique.

Loïc Arnauld, acrobate à la corde volante et jongleur. Photo : Hervé Photograff
Loïc Arnauld, acrobate à la corde volante et jongleur.
Photo : Hervé Photograff

L’acrobate à la corde volante Loïc Arnauld défie la peur en s’élançant à plusieurs mètres du sol dans des figures complexes. Le public retient son souffle.

Autant de courage et de maîtrise dans les airs pour Elie Rauzier et Maximilien Delaire, acrobates au trapèze volant. Un numéro teinté  d’humour grâce au personnage du travesti aux escarpins, faussement incapable d’être trapéziste. Doué pour tomber et faire rire l’assistance, il réussit parfaitement aussi son numéro périlleux.

Le trapéziste travesti faisant semblant de ne pas être à la hauteur. Photo : Hervé Photograff
Le trapéziste travesti faisant semblant de ne pas être à la hauteur.
Photo : Hervé Photograff

Guillermo Magro, clown, jongleur, annonce enfin le lion pygmée. Dans un éclat de rire général, entre en fait un petit chien bien dressé.

La troupe du cirque Aléa propose aussi des interventions pédagogiques, des stages et ateliers de découverte des arts du cirque.

Isabelle Artus

2 réflexions au sujet de « Un dimanche d’émerveillement au cirque Aléa »

  1. Enfin, j’ai pu lire cet article que j’avais mis de côté ! Super bien écrit. Je trouve que tu commences à trouver ta plume. J’attends Béjart, veinarde !!!

    Bisous, Steph Stephanie Teuwen Teuwen Communications public relations & marketing agency for food & wine T 212.244.0622 | C 917.974.6205 133 W 25th St. Suite 4W | New York, NY 10001 teuwen.com | twitter | facebook

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