La semaine de Culturepositive

Sous terre, des « enfants de la lune » heureux 

S’exclamer devant les chauves-souris en vol et admirer les stalactites et stalagmites, c’est la belle aventure qu’on vécu récemment des enfants atteints de la maladie génétique « de la lune » dans la grotte des Moidons, dans le Jura.

Invités par un groupe de spéléologues, ces enfants dont la peau ne supporte pas les rayons ultra violets du soleil, ont pu troquer le temps d’un après-midi leur casque de protection, semblable à celui des astronautes, contre celui de spéléologue.

Les « enfants de la lune » sont environ 5000 dans le monde, selon France 2.

Des instruments de musique datant du Néolithique

En manipulant des pilons de pierre du Néolithique et en les disposant en suspension sur un appui, Eric Gonthier, ethno-minéralogiste au Musée de l’homme, à Paris, a découvert dernièrement à quoi ils servaient réellement.

Ainsi positionnés, les longs cylindres ont pu délivrer des sons cristallins et amples. Ces derniers ont ensuite été étudiés. Leurs spectres sonores correspondent à ceux des cloches. Pour le chercheur et son équipe : « nous avons affaire à des pierres sonores qui datent d’au moins 45.000 ans ».

« Ces pierres provenant du Sahara ont dormi plusieurs décennies dans les réserves du Musée de l’homme à Paris, au milieu des pilons préhistoriques », révèle un reportage-vidéo du CNRS.

Les musiciens de l’orchestre national de France ont ensuite eu le privilège de donner le premier concert contemporain d’instruments néolithiques.

Aubert chante magnifiquement Houellebecq

« Etes-vous mon ami ? Inventez le soleil et l’aurore apaisée. Etes-vous mon ami ? Répondez, répondez… » raconte la chanson « Isolement » du dernier album poétique et profond de Jean-Louis Aubert. La star pop-rock unit son talent -une fois n’est pas coutume- aux mots de l’écrivain Michel Houellebecq et signe « Les parages du vide ». Magnifique.

On sent beaucoup d’inspiration dans cet album dont chaque chanson vous emporte dans son monde. La musique et les arrangements sont ciselés. Ici, une batterie attaque le morceau en frappant ses coups comme des pulsations de cœur, d’une présence efficace et nous saisit d’emblée. Là, une mélodie épurée d’une grande douceur acoustique nous enveloppe. Plus loin, une guitare seule puise à des racines folk.

Jean-Louis Aubert est rare en général et aussi depuis son dernier album, en 2010. Sa voix écorchée et vive, amie, âme-sœur, sonne juste, crie presque parfois, comme ceux aigus d’un cœur souffrant.

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